Bref.

Lorsque j’observe le paysage, je remarque le changement.

La terre ne brille pas à la vu du soleil et les étoiles sont en vacance.

Et puis, les cris des enfants ne résonnent plus dans ma tête du matin au soir

et les oiseaux se cachent derrière des arbres, en dessous des feuilles.

Les voitures, comme dans une course, tracent leurs routes sans faire attention aux piétons,

et les piétons, n’hésitent plus à traverser sans regarder  ; ils sont pressés !

Et puis, dame nature n’est plus blanche en ce début d’année,

Elle a vendu sa robe sur le marché pour quelques euros… C’est la crise.

Et, le ciel pleure à force de voir ses hommes si tristent sous un parapluie géant qui les oblige à survivre.

Survivre pour ne pas nourrir les jonquilles, pour ne pas disparaitre sans avoir rien fait.

Et sourire, au premier venu, à la première personne qui se présente à soit

Et croire qu’avec lui, tout est possible même si au fond ‘on sait qu’on ne marchera pas bien longtemps sur une même route

côte à côte. Bouffer et boire du matin au soir des rêves, des illusions et digérer le tout.

 

 

 

 

– Image : Ici

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